Le Mois du Cuivre : Confessions d’un automate mangeur d’opium

Suite du tour d’horizon que Bragelonne consacre ce mois-ci à la culture steampunk. Et cette fois, on s’intéresse à un livre français !

Confessions d’un automate mangeur d’opium est un roman écrit à quatre mains que vous connaissiez bien, puisqu’elles ont contribué au succès de Bragelonne. Nous parlons de celles de Fabrice Colin (Vengeance, À vos souhaits !) et de Mathieu Gaborit (Les Chroniques des Féals, Les Crépusculaires).

Confessions d’un automate mangeur d’opium de Fabrice Colin & Mathieu Gaborit

Illustration de Noëmie Chevalier

Publié pour la première fois en 1999 (mais déjà sous la direction d’un certain Stéphane Marsan), ce petit bijou d’inventivité est l’un des tous premiers romans de steampunk français. Un courant qui, à l’époque, émergeait seulement, notamment grâce au cycle de Bohème qu’on doit également Mathieu. Cet automate n’ayant rien perdu de sa superbe, la thématique spéciale du mois nous permet de le rééditer, et avec joie !

« Un formidable plaisir de lecture,
un roman d’aventure dérangé et passionnant. » – Noosfere

1899. L’industrie a révolutionné le monde, que l’emballement technologique a empli de fiacres, d’usines gigantesques, d’aéroscaphes et d’automates cuivrés. Alors que l’Exposition Universelle bat son plein dans un Paris tout droit sorti de l’imagination de Jules Verne, la comédienne Margaret Saunders, aidée de son frère aliéniste, va enquêter sur la mort mystérieuse de sa meilleure amie, tombée du ciel pour s’écraser sur le parvis de l’Opéra Garnier.
Alors que Margo se heurte à un écheveau de mystères impossibles à démêler, l’affaire les mènera sur les traces d’un poète rendu fou par un mal inconnu, puis sur la piste d’un homme étrange, créateur de prodigieux automates…

Bonheur d’imagination et de virtuosité littéraire, on pourrait qualifier cet ouvrage de véritable manifeste du mouvement : fiacres, aéronefs et vapeurs d’opium, tout est là. Rappelons enfin que ce livre a été distingué par le Prix Bob-Morane du meilleur roman francophone, et qu’il bénéficiera de tout un attirail d’effets de fabrication démentiels (gaufrage, fer à dorer, bords arrondis…) pour rendre honneur au genre. Il en sera de même pour Les Voies d’Anubis de Tim Powers et L’Étrange affaire de Spring Heeled Jack de Mark Hodder (roman inédit qui vous sera présenté d’ici peu). Tout ça sortira pour rappel le 26 avril.

Bon week-end à tous !

4 réflexions au sujet de « Le Mois du Cuivre : Confessions d’un automate mangeur d’opium »

  1. Qu’est-ce que j’aimerais participer à la fabrication d’un tel livre! Chapeau bas aux polygraphes (le métier de mise en pages en Suisse) et imprimeurs.

  2. Le texte a été modifié ou pas par rapport aux éditions précédentes ? (a priori pas de raison, mais je demande, Mathieu Gaborit s’était pas mal spécialisé dans la réécriture de ses bouquins !)

  3. Exactement ! Bravo à eux car grâce à leurs talents, nous avons des livres magnifiques !

  4. (gaufrage, fer à dorer, bords arrondis…) Et couverture rigide ?
    Non parce que là… je bave déjà… mais ce serait vraiment le pompon… à coté de ma collection de Jules Verne !!

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