Servir froid : Il était une fois en Styrie…

La semaine dernière, nous vous présentions Joe Abercrombie, l’auteur du blockbuster incontournable du mois chez Bragelonne. (Et si vous le faîte quand même, on le saura, gare à vous.) Cette fois, on va entrer dans le vif du sujet en vous présentant le pitch du bouquin.

IMG_3147Bienvenue dans un monde où la magie est aussi rare que la violence est répandue. Qu’importe, dans le fond, que vous vous trouviez au milieu de nulle part, dans un lopin de terre que s’arrachent les clans barbares, ou que vous habitiez dans la mégalopole la plus civilisée. Car ici ou là-bas, vous ne saurez jamais à qui vous fier. Le « bon côté » est généralement celui où vous déciderez de rester. Dans un cas comme dans l’autre, c’est le plus fort qui fait loi.

Tel est le monde de Monza Murcatto. Un monde où elle se croyait au sommet de la chaîne alimentaire. Car elle et son frère Benna sont les mercenaires les plus redoutables qui soient. À la tête de l’armée du Duc Orso, ils ont accumulé d’innombrables victoires et acquis une sacrée belle réputation. Peut-être trop belle, au goût de leurs employeurs, qui décident finalement de se passer de leurs services, une fois leurs objectifs à portée de main.

Trahie par ses alliés, Monza est jetée du haut d’une montagne et laissée pour morte. Echappant de justesse à la faucheuse, la mercenaire se voit offrir comme récompense un corps brisé. Mais puisque le destin lui donne la possibilité de vivre quelques jours de plus, elle décide de mettre cette chance à profit pour vérifier un vieil adage : « L’Enfer n’a pas de fureur qui égale celle d’une femme dédaignée. »

Pour se faire, elle réunit la pire équipe de malandrins possible. Parmi eux, le soûlard le moins fiable et l’empoisonneur le plus fourbe de toute la Styrie, un meurtrier obsédé par les nombres et un barbare qui ne cherche qu’à faire ce qui lui semble bon. Leurs ennemis : plus de la moitié du peuple et, à leur tête, les sept qui ont conspiré contre Monza. Sept hommes qu’elle qualifiait d’amis. Sept hommes qui, qu’importe ce qu’il lui en coûtera, devront mourir par sa main.

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Servird froid. Joe Abercrombie. Attention grosse baffe. Édition reliée. 31 mai. Tout ça…

2 réflexions au sujet de « Servir froid : Il était une fois en Styrie… »

  1. Juste splendide !!! Oh ça va être un immense plaisir d’avoir ce roman entre les mains !!!

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