Brighton Report #2 : Pourquoi Bragelonne était à la Worldcon ?

Deuxième partie un peu tardive (désolé, Montreuil, tout ça…) de notre compte rendu de la récente World Fantasy Convention.Cette fois, on vous explique pourquoi notre équipe s’y est rendu en force…

Stéphane et Alain, deux des fondateurs de Bragelonne, ont l’habitude d’aller à ce type d’événement depuis plus d’une dizaine d’année. Mais cette année, ils ont été suivis par un contingent de plus de quinze autres bragelonniens. Les éditeurs de la vieille Europe participent de plus en plus à cet événement, ce qui est une très bonne chose.

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Petite pub à l’intérieur du guide offert aux visiteur.

Nous ne sommes pas allés à Brighton simplement armés de bérets, baguette sous le bras. Puisque la Worldcon est également un rendez-vous professionnel, nous avions presque tous des meetings prévus. Par exemple, votre chanceux serviteur à pu convenir de rencontres avec certains des auteurs que nous publions pour réaliser des interviews dans une suite spécialement réservée à cet effet. (Dès que mes journées feront de nouveau 24 heures, vous en verrez la couleur.)

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Kim Newman fut l’un des nombreux auteurs
à avoir accepté une interview.

La raison principale à notre venue, c’est la promotion de nos auteurs à commencer par Antoine Rouaud. Comme vous le savez, La Voie de la Colère est publiée dans plusieurs langues et le livre sortait au même moment. Il n’y avait donc pas de meilleur endroit pour effectuer le lancement mondial du premier tome de la trilogie Le Livre et l’Épée. Pierre Pevel, qui verra sa beaucouplogie Haut-Royaume également adaptée en anglais, et Didier Graffet, convié pour organiser une exposition de son art, nous ont également accompagnés.

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En haut, le lancement officiel de La Voie de la Colère
en Grande-Bretagne. En bas, nos auteurs au travail.

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La première dédicace anglaise d’Antoine
fut pour Trudi Canavan !

Nos trois amis étaient présents sur place, mais nous défendions l’ensemble de notre catalogue francophone. Sur place nous proposions une anthologie un peu spéciale, intitulée Passages. Il s’agissait en fait d’un recueil d’extraits de différents romans français que nous avons édités, afin de les faire connaître à tous les curieux. Une grande majorité se demandait qui étaient cette bande de clowns qui croyaient vraiment que les locaux allaient apprendre la langue de Molière simplement pour lire deux ou trois chapitres. Lorsqu’ils se sont rendaient compte que ladite anthologie était traduite en anglais et gratuite, ces visiteurs se déridaient soudainement!

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Cette illustration ne vous dit rien ?

Quoi qu’il en soit, nous avons constaté que tout ce petit monde était ravi de voir l’événement s’ouvrir à d’autres pays, d’autres cultures. Et ceux qui parmi nous ne le savaient pas déjà ont aussi réalisé que Bragelonne est devenu un nom incontournable pour tous les acteurs de la Fantasy du monde entier.

Bon. On y était aussi pour boire de la vraie Guinness, hein, faut pas se leurrer…

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Voir aussi :

À suivre :

  • Troisième partie : Les Gemmell Awards
  • Quatrième partie : Les autres prix
  • Cinquième partie : Interviews et conférences
  • Sixième partie : Parties !

Une réflexion au sujet de « Brighton Report #2 : Pourquoi Bragelonne était à la Worldcon ? »

  1. Après la lecture anti-chronologique de deux parties, celle sur les Gemmel Awards, et la présente page, je me dois de vous remercier pour ces articles sur la WFC, qui m’était alors inconnue. L’explication sur l’attribution des prix des Gemmel Awards était aussi la bienvenue, car j’imaginais (c’est un peu ça, le problème, chez les amateurs de fantasy : on a tendance à imaginer pas mal de trucs) qu’un jury sélectionné aurait élu les ouvrages parmi une présélection faite par les lecteurs.
    Ce qui explique, notamment, la victoire de Weeks qui, s’il mérite amplement les éloges que vous lui adressez quant à sa façon de ficeler les histoires, est sans doute davantage lu et vendu que d’autres de ses concurrents parfois plus fins dans l’écriture.

    Seul bémol, toutefois, sur les deux articles en question sur ce blog, un nombre considérablement élevé de coquilles et autres fautes d’orthographe ou de syntaxe.
    Une relecture, sur ce blog littéraire, serait la bienvenue.

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